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PLOEMEUR, 4ème ville du Morbihan avec près de 20.000 habitants, en Bretagne-Sud, est ouverte sur deux mondes : celui du littoral, avec ses plages offrant de nombreuses possibilités d'activités nautiques (voile, plongée, pêche…), et celui de la campagne, riche d'un patrimoine naturel.

Le charme de notre commune est indéniable. Grâce à un quart de son territoire consacré au paysage rural, elle offre, aux amateurs de sentiers de randonnées et aux cyclistes, tous les moyens de passer un séjour fort agréable.
C'est également le centre d'un commerce à vocations multiples animé par une Association de Commerçants dynamique. PLOEMEUR s'efforce, avec un riche tissu associatif, d'offrir à ses habitants et à ses visiteurs de nombreuses activités culturelles, sportives et de loisirs.

 C'est aussi une ville où résonnent, tout au long de l'année, concerts et spectacles enchanteurs, que ce soit à Océanis ou l'été à l'occasion des Jeudis de Ploemeur.

 

puce.gif Histoire 

L'occupation humaine du territoire de Plœmeur remonte au paléolithique. Malgré les destructions, les vestiges mégalithiques y sont encore importants ; en 1975, treize sites ont été retenus comme méritant une "protection territoriale" et en 2005, six sont l'objet d'une mise en valeur avec une signalétique appropriée.
C'est aux migrations bretonnes du Ve siècle que Plœmeur (Planwour) doit son nom et la légende de Sainte Nenoch (Ninog) ; cette princesse de Cambrie aurait été la fondatrice, sur la rive de l'étang qui porte son nom "Lannenec", du premier monastère de femmes en Armorique.
Jusqu'à la Révolution, le territoire de cette paroisse du littoral s'étend sur 64 km2 entre l'étang de Lannenec à l'Ouest et le Scorff à l'Est.

Au XVIIe, le Prieuré Saint-Michel des Montagnes appartenant aux Oratoriens possède une part importante des terres cultivées de la Paroisse.
Du point de vue féodal, Plœmeur relève de la Châtellerie de la Roche-Moysan dont le Seigneur est le très puissant Prince Rohan-Guémené. La lande du Faouédic où s'installe en 1666 la Compagnie des Indes lui appartient, là va naître puis se développer la ville de Lorient qui ne sera d'abord qu'un "kyste urbain" sur le grand corps rural de Plœmeur.
En 1709, Lorient devient une paroisse ne recouvrant qu'un territoire très exigu, ce n'est que le début de ce que les Plœmeurois appelleront "l'envahissement" de Lorient. Les faubourgs de Lorient resteront Plœmeurois jusqu'en 1791. Dans cette banlieue vit une population plus diverse par ses origines et ses activités que dans tout le reste de la paroisse ; la cohabitation entre natifs et immigrants, entre laboureurs et ouvriers, indigents, soldats, matelots est difficile.
En 1789, la Révolution est bien accueillie par les Plœmeurois, cependant le recteur, pilier de l'ordre ancien, n'accepte pas de voir son pouvoir s'effondrer et choisira le camp de la Chouannerie. Jusqu'à la fin de la Révolution, Plœmeur est partie intégrante du bastion républicain lorientais.
Les activités liées à la pêche, particulièrement à celle de la sardine, étaient déjà importantes au XVIIIe siècle ; au XIXe siècle, elles se développent et se transforment ; les presses à sardines sont remplacées par des conserveries.
L'Anse de Lomener accueille de nombreux bateaux mais ne peut leur fournir un abri sûr puisqu'elle n'est pas protégée ; une digue est enfin construite en 1868, 9 ans après un drame ayant coûté la vie à 12 pêcheurs.
De nombreux Plœmeurois sont inscrits maritimes, ils paieront un lourd tribut à l'expansion coloniale française au XIXe siècle, il en meurt sur tous les continents... en Algérie, en Crimée, au Mexique, en Chine, en Indochine.
La saignée dans la population masculine est terrible lors de la première guerre mondiale : 316 tués pour une population de 10 000 habitants. Le démembrement de Plœmeur continue. En 1901, Keryado devient une commune de même que Larmor en 1925.
De juillet 1940 à Mai 1945, la présence allemande est très lourde ; les occupants font construire par des ouvriers requis, français et étrangers, l'aérodrome de Kerlin Bastard (Lann-Bihoué) et de multiples ouvrages militaires, éléments du ''Mur de l'Atlantique".
Plœmeur subit le sort de la région lorientaise et est évacué par une grande partie de sa population en 1943. Elle n'est libérée, comme les autres communes de la "Poche de Lorient" qu'après la capitulation allemande ; elle sera alors déclarée "officiellement sinistrée''.
Durant les années qui suivent la guerre, les activités liées à la pêche et à l'agriculture restent dominantes même si le tourisme se développe.
À partir de 1970, le chef-lieu de la commune s'étend ; des lotissements sont construits à proximité de villages.
De 1962 à 1990, la population triple. Le centre de réadaptation fonctionnelle de Kerpape se développe et atteint une réputation internationale.
Aujourd'hui, à l'exception de l'extraction du kaolin, les activités traditionnelles ont disparu ou considérablement décliné. Les conserveries ont été rasées et remplacées par des ensembles immobiliers, les bateaux de pêche sont devenus très rares dans les ports. En 1996, les exploitations agricoles n'étaient plus qu'une trentaine sur un territoire de 38 km2.
Fort heureusement, plusieurs kilomètres de côte sont aujourd'hui préservés du bétonnage et les plages sont fréquentées en toutes saisons.


Yannick PERRON
Comité d'Histoire du Pays de Plœmeur

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Un extrait  du texte sur Jean Ribault, bourrelier à Ploemeur,

 paru dans les Cahiers du pays de Ploemeur N° 18

 Du sur mesure pour les chevaux !...Bourrelier, un artisan autrefois indispensable         

  […] Jean [Ribault], en 1932,  prend alors la suite de son oncle et s’installe comme bourrelier dans un atelier au numéro 9 de la place de l’Eglise à Ploemeur. Il était le seul bourrelier de Ploemeur, assurant l’équipement pour toutes les bêtes sur l’ensemble du territoire de Ploemeur.         Les autres bourreliers de la région se trouvaient à Keryado, à Quéven et un à l’entrée de Merville. Un autre s’est implanté à Guidel quand ceux de Keryado et de Quéven ont cessé leur activité. 

         L’atelier de Jean n’était pas très grand : il faisait 6 mètres sur 8 mètres, avec à l’intérieur un établi, une machine à coudre et de nombreux outils. Ces derniers étaient parfaitement rangés au mur. Avant la guerre, il n’avait pas de vitrine, la lumière entrant par une petite fenêtre et par une porte fenêtre. […]

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Un extrait  du texte sur « Les commerces Falquerho »

 paru dans les Cahiers du pays de Ploemeur N° 19

 Les commerces Falquerho […]

Le commerce de Marie Perrine possède en fait deux enseignes, celle de la rue Saint-Bieuzy, l’épicerie et l’autre, au 21 place de l’Eglise, un « Débit de boissons ». L’ensemble des locaux est acquis par Marie Perrine le 14 février 1922 à monsieur Joseph Kerneau.          Rue Saint-Bieuzy, il y a deux pièces au rez-de-chaussée qui sont le fond de commerce : épicerie-charcuterie-cantine (le fond de commerce charcuterie a été créé par Marie Perrine en 1920), trois chambres au premier étage et un grenier au dessus.         La maison où est implantée le café est également à usage commercial et d’habitation. Au rez-de-chaussée, se situe le café avec les tables recouvertes de toile cirée, des chaises et un comptoir en zinc. Dans une pièce à côté, Marie Perrine vend des sabots. Il y a aussi une cave au sous-sol. Au premier étage se trouvent deux pièces, dont une grande, servant pour les banquets : communions, repas de famille. Les deux commerces communiquent par la cour, dans laquelle il y a un appentis, un puits et les « cabinets ». […]